• La semaine dernière, j'ai eu de la visite et nous avions envie de nous promener un peu. Mais pas trop loin parce que le temps était incertain. Nous avons donc opté pour la Cité des Abeilles située à Saint Faust à quelques kilomètres de chez moi.

    C'est un éco-musée très bien conçu, aussi intéressant pour les petits que pour les grands. Je ne veux pas reprendre ici le cheminement très construit de la visite mais simplement m'attarder sur ce qui nous a le plus séduites ou amusées.

    Tout d'abord, les ruches. Je suis déjà venue à plusieurs reprises mais à chaque fois je me suis émerveillée de la diversité des formes et surtout des matériaux utilisés suivant les régions :

     

    La cité des abeilles

    La photo est un peu de guingois mais les informations sont suffisamment lisibles pour que vous puissiez maintenant rendre à chaque région son modèle.

     

    La cité des abeilles

    La cité des abeilles

    La cité des abeilles

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

    La cité des abeilles

    La cité des abeilles

     

     

     

    La cité des abeilles


    La cité des abeilles

     

     

     

     

     

    La cité des abeilles

    La cité des abeilles

    dont voici ci-desous l'explication :

    La cité des abeilles

     

    La cité des abeilles

    Mes préférées restent celles-ci, faites de lianes de clématites et de bouses de vache séchées. Non que ce soit les plus belles ou les mieux conçues mais tout simplement parce qu'elles sont béarnaises et donc du crû.

    Ces ruches ne devaient pas être faciles d'utilisation. Naturellement, l'outil a été perfectionné. 

    La cité des abeilles 

    La recherche fut prolifique en ce domaine et de nombreuses ruches beaucoup plus récentes portent le nom de leur concepteur jusqu'à une quasi normalisation, certes bénéfique aux apiculteurs, mais sans le charme de la diversité  d'antan. 

    La visite s'est poursuivie dans le jardin, très abrupt par endroits, assez malaisé, mais mellifère comme il se doit. Avec, ce jour là,  le parfum et la floraison abondante des deutzias :

    La cité des abeilles

    Ici, j'ai préféré une vue de détail, qui ne reflète pas, bien sûr, l'opulence de l'arbuste d'envrion 1,80m de haut. A cette occasion, j'ai d'ailleurs découvert qu'il y avait des variétés rosées, même si ma préférence va aux fleurs d'un blanc pur, ce qui n'étonnera pas celles qui me connaissent.

    Bien d'autres sujets étaient abordés dans ce musée : la fabrication des bougies par exemple ou encore les arts divinatoires par les plecs (photo du texte fournie sur demande) :

    La cité des abeilles

    Mais que serait une telle visite sans parler du produit des abeilles : le miel 

    La cité des abeilles

    Voici une image qui me ravit à chaque fois que je la regarde en raison de la différence des nuances en relation directe avec les fleurs butinées.

    Et au goût me direz-vous ? Il faut bien sûr passer par la boutique pour la dégustation en fin de visite. Personnellement, je n'en utilise que dans les préparations cuisinées, mais j'en connais d'autres qui le préfèrent nature au petit -déjeuner.  Evidemment, dans la boutique, le plus difficile est de faire un choix, après dégustation : Gildebert est l'heureux gagnant d'un miel moelleux "fleurs d'été". Qu'il se manifeste pour venir chercher son pot.

    La cité des abeilles

     Bonne semaine à toutes.


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  • Les vacances scolaires étaient propices à une petite escapade. Direction : Paris.

    Léa, depuis quelques temps demandait à aller au Louvre. Et comme il ne faut jamais sabrer les bonnes intentions, j'avais dans l'idée de lui donner l'occasion d'apprécier l'ampleur du bâtiment et  de son contenu. Prudente, je lui avais mis entre les mains un gros ouvrage faisant une description sommaire des collections pour qu'elle puisse choisir le département qui lui plairait le plus. Son choix, initialement, s'est porté sur la peinture de la première moitié du 19ème siècle. Les choix des enfants me surprennent souvent. Mais finalement, sans doute après avoir entendu nos papotages d'adultes et après concertation avec sa soeur, nous avons atterri en Egypte ancienne.

    Autre musée, autre style au Palais de la Découverte. Nous y sommes allées pour le Planétarium mais en prime nous avons profité de l'occasion pour nous livrer à une  enquête policière au temps de la Préhistoire et regardé une exposition sur la communication animale. Les sollicitations étaient tellement nombreuses que nous avons décidé de déjeuner sur place avant d'aller au Théâtre Michel où était donné l'Avare.

    Journées particulièrement bien remplies, juste entrecoupées d'une période de "repos" chez les cousins à jouer au ballon, faire de la balançoire, s'agiter en tous sens ce qui a eu pour conséquence un endormissement quasi instantané  dans le train du retour.

    Mais dès le lendemain, nous reprenions nos visites. Au musée de la Porte Dorée cette fois. Ce musée, très atypique du fait de son archtiecture, a été conçu par l'architecte Laprade 

     

    A Paris

    et ses façades ont été sculptées par  Janniot et son atelier.

    A Paris

    Les collections abritées dans cet édifice ont été transférées principalement au Musée du Quai Branly mais il y demeure l'aquarium tropical. 

    Et de s'y promener reste toujours passionnant quel que soit l'âge du visiteur

    à cause de l'intensité des couleurs : crevette cardinal, écrevisse bleue et poissons plutôt voyants

    A Paris

           A Paris

     

            A Paris         A Paris

    à cause de la luminosité de l'argent juste posé sur les écailles simplement géométriques ou associé à du bleu ciel ou du gris anthracite mâtiné de bleu :


    A Paris

     

    A Paris

    A Paris

     

     

     

     

     

     

     

    par la diversité des motifs décoratifs : 

    chez les raies je n'ai pu m'empêcher de  penser à certains modèles de K. Fassett

              A ParisA Paris

              A ParisA Paris

    En matière de pois, certains jouent les Pierrots :

    A Paris

    D'autres préfèrent associer motifs géométriques et couleurs, telle cette étoile :

    A Paris

    ou rayures, zébrures en tous genres et couleur :

           A ParisA Paris

           A ParisA Paris

          A ParisA Paris

           A ParisA Paris

    Les surprises ne s'arrêtent pas là. Les piranhas optent pour le lurex, d'autres pour de petites traces colorées à l'emplacement judicieusement choisi. Les rascasses renoncent à la couleur mais optent pour une multitude de voiles

     

            A ParisA Paris

            A Paris A Paris

        Et si certains n'hésitent pas à adopter des attributs mythiques

            A ParisA Paris

    d'autres préfèrent joindre à une forme plus classique, le mouvement (les demoiselles étaient très difficiles à photographier en raison de leur vivacité) et la délicatesse de nuances à peine irisées

            A ParisA Paris

    Personnellement, jaurais bien aimé traîner dans le reste du Musée qui abrite aussi des éléments décoratifs de l'époque 1930 mais l'heure tournait et il était fortement question de rentrer déjeuner

    Et pour clore cette visite, une dernière photo de la statue d'environ 5m de haut en bronze doré sculptée par Drivier.  Je ne m'étendrai pas sur le symbolisme très contreversé de cette oeuvre au demeurant pleine de puissance et de majesté triomphante. L'aînée de mes petites-filles a cru y reconnaître Athéna. Soit. Quoique avec un casque de type gaulois, cela reste à démontrer.

    A Paris

    A bientôt.

     

    Toutes les photos ont été prises sans flash pour préserver la transquillité des espèces. Ceci explique le flou non artistique de certains clichés. Cependant en cliquant sur les images, vous pouvez les agrandir et apercevoir les détails.


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  • Me voici revenue d'un court séjour à Paris.

    Sans beaucoup d'images car trop chargée à l'aller je n'avais pas pu emporter mon appareil photo plutôt lourd. Ce qui en soi n'était pas bien grave puisque de toutes manières où que je sois allée les clichés étaient interdits.

    Le froid, comme partout, était  particulièrement saisissant associé qu'il était à une petite bise pernicieuse.  De ce fait,  peu de sorties à l'exception d'une soirée à la Comédie Française où j'ai pu apprécier la conception architecturale du Théâtre Ephémère d'une part et la  trilogie de la Villégiature de Goldoni qui y était donnée, d'autre part. Le spectacle, malgré une durée de 4h, ne fut jamais lassant tant l'interpréation était bien  enlevée.

    Le temps ne se prêtait vraiment pas à flâner le nez en l'air le long de la Seine. Mais aller à Paris sans visiter au moins une petite exposition ne m'est guère concevable. Cette fois-ci, j'ai jeté mon dévolu sur 'L'animal au Moyen Âge" installée dans la Tour de Jean Sans  Peur pour un double intérêt : la visite du bâtiment et celui de l'exposition.

    Petite virée à Paris

    L'exposition regroupait des textes et une iconographie traitant des animaux durant cette période. Peu de découvertes mais quelques anecdotes amusantes ou des images pour moi inédites comme les cimiers de heaume en licorne ou en bar.

     Petite virée à Paris

    ou encore des représentations gentiment naïves d'animaux exotiques 

    Petite virée à Paris

     (Toutes les images précédentes sont  issues soit du dépliant de la Tour Jean Sans Peur soit d'une brochure éditée par le Musée lui-même)

    Je comptais beaucoup sur mes heures de train pour avancer Marsha mais sans doute distraite par le paysage enneigé ou la fatigue, j'ai fait de nombreuses erreurs qui m'ont conduite  à recommencer.

    Voici tout de même ce que devrait donner sa bordure lorsqu'elle sera bloquée.

     

     

    Petite virée à Paris

     

    A mardi prochain.


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