• Quoi de neuf  ? Eh bien, pour être franche : pas grand'chose.

     

    Je vais donc juste vous montrer une curiosité croisée à Die, lors d'un court passage dans la Drôme  :

    Quoi de neuf ?

    J'avais déjà aperçu ce type de décoration sur internet mais jamais in situ. 

    Et juste derrière, sur l'arbre voisin, un article du Monde qui explique ce qu'est le Yarn Bombing.

    Quoi de neuf ?

    Je ne sais pas ce qui a motivé les tricoteuses de Die, mais peut-être l'une d'entre elles reconnaîtra l'arbre commun et nous expliquera la genèse de cette aventure car je crois aisément que c'en fût une.                    

    °    °    °

    Pour ce qui concerne mes propres ouvrages, je me suis présentement astreinte à des retouches ou du raccommodage. Ce qui est fort utile mais peu intéressant à montrer. Je ferai donc le point de mes en-cours la prochaine fois même si rien n'est fini.

    Bonne semaine à toutes.

     

     

    PS : un grand merci à Laurent qui a pris les photos avec son portable, car, évidemment, je me promenais les mains dans les poches.

     


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  • Quinze jours de vacances en Périgord en famille, peu propices aux travaux d'aiguille mais largement profitables à des balades, des visites en tous genres. Avec au retour peu de photos mais de jolis moments bien partagés et des soirées "belote" mémorables, puis la visite des cousins-cousines.

    Tout ceci explique que les ouvrages prévus n'aient guère avancé.

    J'ai tout de même terminé le dos du Posse de Léa et même un devant. Elle semble maintenant satisfaite de mes avancées et ne regrette  plus qu'il ne soit pas assez flashy. Nous avons choisi les boutons puisqu'elle le veut en gilet. Ils seront jaune citron ce qui devrait amener un peu de pep's supplémentaire.

    La bande jacquard n'est pas très facile à réaliser  parce qu'il y a beaucoup de couleurs sur le même rang  mais surtout parce que le coton tricoté avec du 2,5 n'est vraiment pas adapté. Le résultat est assez décevant. Je poursuis tout de même car la demoiselle s'en montre satisfaite et que de toutes façons, le gilet sera vite trop petit. Mais je ne récidiverai sans doute jamais ce genre d'expérience avec du coton. Je précise avec du coton car j'ai aperçu dans le nouveau Rowan 52 que j'ai reçu il y a peu un motif de jacquard qui me plaît bien.

    Voici le dos : 

     

    Après la pause, la reprise.

    Et le devant gauche :

     

    Après la pause, la reprise.

     

    Au devant droit maintenant. 


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  • Juste avant la mise en pause de ce blog pendant trois semaines au moins, voici des petits riens qui au cours de ces quinze derniers jours m'ont amusée ou enchantée. Presque rien mais de quoi éclairer la journée lorsqu'ils se produisent.

    Juste avant la pause d'été

    Tout d'abord, voici Bétamesh, qui affiche sereinement sa nature de chat de gouttière. Installée sur ce perchoir, elle surveille alentour tout de ce qui se passe et semble bien apprécier cette position, car on l'y retrouve souvent. Elle est assez légère et je ne crains pas trop pour  sa sécurité. En revanche, je suis beaucoup plus inquiète pour les tuiles de la  maison, assez fragiles aux dires du couvreur qui a procédé à un rajout, d'autant que son frère - le mal nommé Poussière (il pèse près de 6kg)- aime y galoper la nuit.

    Autre sujet : après des jours et des jours de pluie, il a bien fallu se mobiliser pour défricher. Mais les abords sont importants et l'énergie comptée. Mais comment s'en vouloir de laisser en friche une parcelle qui produit des girolles ?

    Juste avant la pause d'été

    Je vous l'accorde, il n'y en a pas beaucoup et il va vous falloir cliquer sur la photo pour les apercevoir noyées dans les touffes de piloselle mais c'est le genre de surprises qui me ravit même s'il n'y en a pas assez pour faire une omelette. D'ailleurs, oserais-je le dire, je préfère les contempler au fil des jours plutôt que de tout consommer en un maigre repas.

    Et puis, après la floraison des seringats, c'est au tour de l'hortensia Grayswood. J'aime particulièrement sa légèreté et sa couleur qui varie au fil de la floraison.

    Juste avant la pause d'été

     

    Juste avant la pause d'été

    Et une floraison que je n'attendais plus : des fleurs de feijoa censées produire plus tard des fruits comestibles. La plante, rustique à souhait, aimant tous les sols, peu fragile - bref, ayant toutes les vertus- a tout de même mis trois ans avant de produire une quinzaine de fleurs. Pour les fruits, en dépit du nombre d'abeilles qui visitent mes parterres, je ne suis pas sûre de récolter grand'chose. Peu importe. La floraison est jolie et l'arbuste aux feuilles vert de gris est bien séduisant aussi.

    Je vous souhaite d'excellentes vacances à toutes.

    A bientôt.


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  • Geno est terminé, bloqué, cousu et porté.

    Par rapport au premier, au-delà des différences de couleur et de fantaisies surajoutées, j'ai aussi modifié  le patron :

    - un peu plus long , tant en ce qui concerne les côtes que le corps, sans toucher à la hauteur d'emmanchure, Et pourtant, je trouve la taille encore un peu haute.

    - une encolure plus resserrée, ce que je regrette un peu. Il s'agit là d'une erreur de calcul,

    - et surtout jai modifié les emmanchures des devants en les creusant davantage., ce que j'ai déjà expérimenté sur Marsha avec succès. 

    GENO : terminé.

     

     

    Aucune difficulté pour ce modèle à l'exception du positionnement des boutons qui s'est révélé un casse-tête pour les placer à distance égale tout en posant trois sur les côtes et un correctement  à l'encolure. La prochaine fois, si prochaine fois il y a, je m'y prendrai autrement.

    GENO : terminé.

    Pour tout le reste et notamment le point cathédrale que j'aime tant,  j'ai conservé l'esprit du  modèle de Marie Wallin.

     

    GENO : terminé.

     

    GENO : terminé.

    Et maintenant, je vais reprendre le Posse de Léa.

    Bonne semaine à toutes.


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  • La semaine dernière, j'ai eu de la visite et nous avions envie de nous promener un peu. Mais pas trop loin parce que le temps était incertain. Nous avons donc opté pour la Cité des Abeilles située à Saint Faust à quelques kilomètres de chez moi.

    C'est un éco-musée très bien conçu, aussi intéressant pour les petits que pour les grands. Je ne veux pas reprendre ici le cheminement très construit de la visite mais simplement m'attarder sur ce qui nous a le plus séduites ou amusées.

    Tout d'abord, les ruches. Je suis déjà venue à plusieurs reprises mais à chaque fois je me suis émerveillée de la diversité des formes et surtout des matériaux utilisés suivant les régions :

     

    La cité des abeilles

    La photo est un peu de guingois mais les informations sont suffisamment lisibles pour que vous puissiez maintenant rendre à chaque région son modèle.

     

    La cité des abeilles

    La cité des abeilles

    La cité des abeilles

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

    La cité des abeilles

    La cité des abeilles

     

     

     

    La cité des abeilles


    La cité des abeilles

     

     

     

     

     

    La cité des abeilles

    La cité des abeilles

    dont voici ci-desous l'explication :

    La cité des abeilles

     

    La cité des abeilles

    Mes préférées restent celles-ci, faites de lianes de clématites et de bouses de vache séchées. Non que ce soit les plus belles ou les mieux conçues mais tout simplement parce qu'elles sont béarnaises et donc du crû.

    Ces ruches ne devaient pas être faciles d'utilisation. Naturellement, l'outil a été perfectionné. 

    La cité des abeilles 

    La recherche fut prolifique en ce domaine et de nombreuses ruches beaucoup plus récentes portent le nom de leur concepteur jusqu'à une quasi normalisation, certes bénéfique aux apiculteurs, mais sans le charme de la diversité  d'antan. 

    La visite s'est poursuivie dans le jardin, très abrupt par endroits, assez malaisé, mais mellifère comme il se doit. Avec, ce jour là,  le parfum et la floraison abondante des deutzias :

    La cité des abeilles

    Ici, j'ai préféré une vue de détail, qui ne reflète pas, bien sûr, l'opulence de l'arbuste d'envrion 1,80m de haut. A cette occasion, j'ai d'ailleurs découvert qu'il y avait des variétés rosées, même si ma préférence va aux fleurs d'un blanc pur, ce qui n'étonnera pas celles qui me connaissent.

    Bien d'autres sujets étaient abordés dans ce musée : la fabrication des bougies par exemple ou encore les arts divinatoires par les plecs (photo du texte fournie sur demande) :

    La cité des abeilles

    Mais que serait une telle visite sans parler du produit des abeilles : le miel 

    La cité des abeilles

    Voici une image qui me ravit à chaque fois que je la regarde en raison de la différence des nuances en relation directe avec les fleurs butinées.

    Et au goût me direz-vous ? Il faut bien sûr passer par la boutique pour la dégustation en fin de visite. Personnellement, je n'en utilise que dans les préparations cuisinées, mais j'en connais d'autres qui le préfèrent nature au petit -déjeuner.  Evidemment, dans la boutique, le plus difficile est de faire un choix, après dégustation : Gildebert est l'heureux gagnant d'un miel moelleux "fleurs d'été". Qu'il se manifeste pour venir chercher son pot.

    La cité des abeilles

     Bonne semaine à toutes.


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