• La journée a  très bien démarré ce matin par un rayon de soleil qui illuminait les cimes de l'horizon.

    C'était d'autant plus bienvenu que cela faisait des jours et des jours que nous étions sous la pluie.

    Une journée pleine de petits bonheurs

    Cela aurait suffi à éclairer ma journée (en dépit du fait que la pluie est revenue dès 10 heures)

    mais, cerise sur la gâteau : ce soir, vers 17h, j'ai pu assister à l'arrivée des palombes.

    Une journée pleine de petits bonheurs

     

    Une journée pleine de petits bonheurs

    Une journée pleine de petits bonheurs

    Une journée pleine de petits bonheurs

    Une journée pleine de petits bonheurs

     

    Ce moment de plaisir n'a duré qu'un instant. Elles se sont posées pour nicher pour la nuit dans la forêt en contrebas. J'estime que c'est un grand privilège  d"être située sur un couloir de migration et ainsi de pouvoir 'assister, saison après saison, à leur passage  (ainsi qu'à celui des grues) que ce soit  à l'automne ou au printemps. 

    Serait-ce déjà l'annonce du printemps ?

    Je l'espère.


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  • Juste avant la mise en pause de ce blog pendant trois semaines au moins, voici des petits riens qui au cours de ces quinze derniers jours m'ont amusée ou enchantée. Presque rien mais de quoi éclairer la journée lorsqu'ils se produisent.

    Juste avant la pause d'été

    Tout d'abord, voici Bétamesh, qui affiche sereinement sa nature de chat de gouttière. Installée sur ce perchoir, elle surveille alentour tout de ce qui se passe et semble bien apprécier cette position, car on l'y retrouve souvent. Elle est assez légère et je ne crains pas trop pour  sa sécurité. En revanche, je suis beaucoup plus inquiète pour les tuiles de la  maison, assez fragiles aux dires du couvreur qui a procédé à un rajout, d'autant que son frère - le mal nommé Poussière (il pèse près de 6kg)- aime y galoper la nuit.

    Autre sujet : après des jours et des jours de pluie, il a bien fallu se mobiliser pour défricher. Mais les abords sont importants et l'énergie comptée. Mais comment s'en vouloir de laisser en friche une parcelle qui produit des girolles ?

    Juste avant la pause d'été

    Je vous l'accorde, il n'y en a pas beaucoup et il va vous falloir cliquer sur la photo pour les apercevoir noyées dans les touffes de piloselle mais c'est le genre de surprises qui me ravit même s'il n'y en a pas assez pour faire une omelette. D'ailleurs, oserais-je le dire, je préfère les contempler au fil des jours plutôt que de tout consommer en un maigre repas.

    Et puis, après la floraison des seringats, c'est au tour de l'hortensia Grayswood. J'aime particulièrement sa légèreté et sa couleur qui varie au fil de la floraison.

    Juste avant la pause d'été

     

    Juste avant la pause d'été

    Et une floraison que je n'attendais plus : des fleurs de feijoa censées produire plus tard des fruits comestibles. La plante, rustique à souhait, aimant tous les sols, peu fragile - bref, ayant toutes les vertus- a tout de même mis trois ans avant de produire une quinzaine de fleurs. Pour les fruits, en dépit du nombre d'abeilles qui visitent mes parterres, je ne suis pas sûre de récolter grand'chose. Peu importe. La floraison est jolie et l'arbuste aux feuilles vert de gris est bien séduisant aussi.

    Je vous souhaite d'excellentes vacances à toutes.

    A bientôt.


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  • En général, au mois de janvier, il y a peu de chose au jardin. Pourtant, en y regardant de  plus près il y a de quoi s'étonner.

    D'abord sur les floraisons qui sautent aux yeux tellement elles sont abondantes et attirent le regard en raison des tâches de couleur inhabituelles en cette saison. Je veux parler des bergénias :

     Le jardin en janvier

     

     Le jardin en janvier

    Voici une plante qu'au départ je n'appréciais guère mais qui a su me conquérir par ses feuilles larges et persistantes d'un beau vert brillant, sa floraison précoce et abondante, son peu d'exigence et sa facilité d'entretien : que des qualités pour un jardinier novice. J'ai appris à la reconnaître, l'apprécier et m'émerveiller des différents usages auxquels elle se prête volontiers : couvre-sol chez moi, reine des bordures chez d'autres, elle parade aussi volontiers sur les murs végétaux de Patrick Blanc.

    Autre touffe imposante, blanche cette fois : la bruyère d'hiver. Je l'aime beaucoup en raison de son volume et de la lumière qu'elle apporte dans ce coin sombre.

     

     Pas très loin, une autre floraison de saison : une azalée d'une teinte  très particulière , très poche du coloris" rose crevette" des  pelotes Quito (alpage et laine de Cheval Blanc) que certaines d'entre vous connaissent sans doute :

     

    Le jardin en janvier

    Dommage que cette couleur, séduisante en elle-même, jure tellement avec l'environnement.

    Sous ses feuilles,  de rares ellébores ont fleuri. D'ordinaire, en cette saison, ce n'est qu'un parterre blanc à cet endroit mais je crois que les températures trop élevées de ces derniers mois ne leur ont pas réussi. De même qu'aux perce-neige, crocus et compagnie qui semblent avoir disparu.

     Le jardin en janvier

    Toujours dans le même parterre le grévilléa prépare activement sa floraison. Il s'agit d'un arbuste imposant par ses dimensions que j'ai déjà taillé à plusieurs reprises mais qui prospère sans souci.

    Au printemps, il devient un buisson lumineux et bourdonnant, tellement il est fréquenté par les abeilles.

    Le jardin en janvier

    Autre floraison en préparation : le mimosa dont les hampes commencent à se parer de jaune :

     Le jardin en janvier

     une jonquille, coincée dans un fouillis de mauvaises herbes, au bouton près à éclore :

    Le jardin en janvier

     et quelques fleurs de phlomis, dont ce n'est pourtant pas la  période de floraison  :

     Le jardin en janvier

    Dans les floraisons à contre-saison il y a aussi ce que je considère comme un crève-coeur : cette azalée blanche qui d'ordinaire fleurit en mai. Les fleurs sont écloses alors que les feuilles, elles, ne sont pas encore complètement développées, ce qui fausse grandement la couleur générale de l'arbuste. J'espère qu'il parviendra à se remettre de ce mauvais épisode.

    Le jardin en janvier

    Avec les bergénias, la floraison de saison chez moi, ce sont les camélias. J'ignore le nom des variétés qui ont été plantées ici bien avant que je prenne possession de cette maison. Cette année, ils sont encore très prometteurs. Les boutons s'ouvrent les uns derrière les autres et l'effet de masse ne devrait plus tarder. J'espère que la pluie ne viendra pas gâter le spectacle en les rouillant. 

    Le jardin en janvier

     

    Le jardin en janvier

    Et viendra ensuite le camélia Désir qui ne présente cette année que peu de boutons mais dont j'attends toujours avec impatience l'éclosion tellement les nuances en sont délicates.

    Le jardin en janvier

     En cherchant bien, sous les touffes de mauvaises herbes, quelques primevères se préparent elles aussi. Mais ce sera  pour plus tard.

    Je vous souhaite à toutes une excellente semaine

     


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