• Cette année, les cloches de Pâques ont largué leur cargaison dans les endroits les  plus insolites....

     

    Le saquasac

    Le saquasacLe saquasac

    Quoiqu'il en soit, la motivation -quel que soit l'âge- était au rendez-vous et la récolte assez fructueuse.

     

    Le saquasac

    Cette actualité récente ayant été largement imagée, il faut que j'avoue que depuis quelques temps, je n'avance pas beaucoup dans mes travaux, qu'ils soient d'aiguille ou autres.

    J'ai cependant retouché encore une fois les têtières de mon lit. Je me suis dit, en effet, que c'était stupide de remettre à  plus tard ce qui me paraissait nécessaire, d'autant que le fil bleu marine était encore sur la machine. Mais, c'est bien la dernière fois, car j'ai eu un mal fou à les enfiler, une fois rétrécies.

    Le saquasac

    Et puis, la machine étant sortie, j'ai eu envie de faire une petite chose susceptible de m'apporter une satisfaction immédiate. J'avais acheté un tissu il y a quelque temps déjà pour faire un sac à sacs à utiliser dans ma cuisine.

    Voilà qui fut vite fait.

    Le voici à l'envers : couture anglaise pour plus de solidité et parementure des fentes latérales,élastique dans l'ourlet du bas et deux cordons dans ceux du haut.

    Le saquasac

    A l'endroit, prêt à l'emploi :

    Le saquasac

    Et, en service, destiné à rejoindre rapidement le placard à balais. A mon avis, c'est presque dommage, tant je le trouve séduisant.

    Le saquasac

    Et comme j'ai taillé ce sac dans un tissu d'ameublement de 2m80 de large, il me reste suffisamment d'étoffe  pour faire un autre sac, pour les rouleaux de nappes, cette fois. Mais c'est  une autre histoire.

    Bonne semaine à toutes.


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  • Le lit que j'utilise actuellement, suite à des échanges de mobilier, m'a été donné.

    J'ai toujours aimé ce  modèle avec appuis-tête individuels. Il avait déjà bien vécu : l'habillage en tissu était très défraîchi, usé par endroits et une housse de tête de lit était manquante. 

    Voici son état lorsqu'il m'est arrivé.

    N'est pas tapissier qui veut.

    A l'époque, j'avais pensé que les housses des têtières étant amovibles, ce serait assez simple d'en refaire de nouvelles.

    Et puis, un jour, je suis tombée par hasard sur un tissu bleu marine comme je le souhaitais, très peu cher, en un espèce de plastique doublé d'un jersey qui apparemment le rendait assez extensible. J'en ai alors acheté 5m en imaginant que j'allais tenter de refaire moi-même la garniture de ce lit qui dépareillait tout de même ma chambre remise à neuf.

    Après un démontage en règle, assez facile d'ailleurs, j'ai repeint les piètements qui avaient pris quelques coups d'aspirateur malencontreux

    N'est pas tapissier qui veut.

    et me suis ensuite attaquée aux têtières.

    Et là,  j'ai dû reconnaître que cela n'était pas du tout aussi aisé que je l'espérais. Pourtant, j'ai tout d'abord démonté soigneusement celle qui restait  pour en faire un gabarit, respecté les dimensions mais lorsque j'ai voulu l'installer : catastrophe. Des plis disgracieux fleurissaient tout autour.

    N'est pas tapissier qui veut.

    N'est pas tapissier qui veut.

    J'ai alors pensé que j'avais piqué avec trop de sécurité. J'ai donc rétréci la housse d'un demi-centimère.  Mais au deuxième essai, ce n'était guère mieux, sinon pire.

    N'est pas tapissier qui veut.

    J'avoue qu'à ce stade, j'étais quelque peu désemparée. J'ai alors cherché une explication sur internet et j'ai eu la chance de croiser ce blog .

    J'ai alors pris le parti de contacter l'auteure, qui m'a paru particulièrement douée, vu ses résultats. Et qui, de surcroît, s'est révélée fort aimable. Après envoi de mes premières photos, elle m'a indiqué que je devais avoir environ 2 cm de tissu en trop et m'a expliqué que je devais vérifier en mettant la têtières à l'envers. 

    N'est pas tapissier qui veut.

    Je m'en suis voulu de ne pas y avoir pensé toute seule, d'autant que j'ai déjà pratiqué cette méthode  pour des housses de chaise. J'imagine que j'ai trop fait confiance au gabarit.

    J'ai donc largement rétréci la housse et ce en plusieurs étapes, car le tissu se prête fort mal à la pose d'épingles du fait de son enduit.

    Voici le résultat actuel : encore des plis mais beaucoup moins et je pense que je  pourrais encore améliorer la chose si je retirais quelques millimètres surtout dans le bas de la têtière. 

     

    N'est pas tapissier qui veut.

     

    Ensuite je me suis occupée du cadre. Là aussi j'ai découpé soigneusement le gabarit des coins. J'ai supprimé les coutures qui se trouvaient au milieu des grands lés et ai renoncé à surpiquer les coins par crainte d'avoir à défaire (ce qui aurait été très vilain dans ce tissu enduit).

    N'est pas tapissier qui veut.

    Et voici le lit terminé.

    N'est pas tapissier qui veut.

    Imparfait certes, mais tout de même de la couleur que je souhaitais et beaucoup plus  propre que l'ancien. Cette opération me permettra aussi de patienter quelques années avant de le confier à un professionnel qui non seulement  remplacera l'habillage mais aussi la mousse intérieure qui commence à se déliter.

    Cette expérience m'a permis de conforter mon  impression première : N'est pas tapissieur qui veut. Bonne semaine à toutes.


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  • Léa a  un petit sac en forme de mouton qui lui a été offert il y a déjà plusieurs années et auquel elle semble attachée. Malheureusement, c'est une fantaisie réalisée à la va-vite qui a rapidement montré de gros signes de fatigue : doublure trop fragile effilochée et  fermeture éclair cassée.

    Elle est donc venue me voir pour essayer de le remettre en état. J'ai tout de suite vu là l'occasion de lui apprendre à tenir une aiguille. En élève appliquée elle a soigneusement décousu la doublure, rapetassé les déchirures internes,  a taillé le nouveau tissu que nous avions choisi ensemble et a même appris à se servir de la machine à coudre. 

    Le mouton de Léa 

    Il lui a tout de même fallu un certain temps pour piquer, découdre, re-piquer, surfiler  et j'ai terminé l'ouvrage qui commençait à devenir un  peu trop fastidieux pour elle ;  j'ai estimé que pour une première séance, il ne fallait surtout pas la pousser au découragement.

    Le mouton de Léa 

    Et au plaisir de faire, s'est vite associé celui d'avoir pu réparer un objet qu'elle aime bien. Et les voilà repartis tous les deux bras dessus, bras dessous pour quelques promenades supplémentaires.

    Le mouton de Léa

     

    A bientôt.


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