• Je ne voudrais pas écrire le premier message de l'année sans, au préalable, avoir formulé quelques voeux pour 2020 : conserver la santé du mieux possible, développer la sérénité nécessaire pour affronter grands tourments et petits tracas sans trop en souffrir, et surtout s'amuser de tout et de rien, histoire de se fabriquer une vie paisible et agréable.  C'est ce que je vous souhaite et que je me souhaite...

    Comme chaque année, j'ai pris de bonnes résolutions. Je ne réalise jamais, ne serait-ce qu'un quart de mes projets, mais ce qui est fait, est fait. Et c'est toujours  cela de gagné. Je ne poursuivrai pas davantage sur ce point et qui me lira, verra ! A ce propos, je remercie chaleureusement toutes celles qui, en dépit de mes longues absences; viennent consulter mon blog et parfois même y laisser des messages.

    Mon dernier projet abouti de l'année est issu d'un concours de circonstances particulières. Ma belle-fille, Régine, ne me demande jamais grand'chose et lorsque, début décembre, elle est venue me voir pour savoir si je pouvais réparer un gilet dont les coutures étaient très abîmées, j'ai tout de suite acquiescé avec plaisir.  A cette occasion, j'ai appris qu'elle adorait ce genre de vêtement quitte à recycler des modèles masculins...Tout en réparant les coutures, j'en ai profité pour le  réajuster  du mieux possible à sa morphologie. Et lorsque j'ai vu sa mine ravie et que j'ai aperçu ce modèle

     

     

    Cadeau de Noël DIY

     

    dans le BURDA de décembre, j'ai tout naturellement pensé qu'un gilet tout neuf, dans un tissu un peu raffiné et festif ferait un excellent cadeau de Noël !

    Je suis immédiatement partie en quête du tissu adéquat et ai retenu un polyester très soyeux  bleu et noir à larges motifs bien fournis. Je ne regrette pas mon choix même si ce tissu s'est révélé assez difficile à travailler car il se déforme facilement et s'effiloche beaucoup.

    Voici, prise à la va-vite, une photo du résultat posé de travers sur cintre  :

     

    Cadeau de Noël DIY

    Dire que j'ai réussi à le terminer pour le 24 au soir sans encombres serait un très très gros mensonge. Au-delà des difficultés liées au tissu déjà évoquées, j'ai voulu modifier le boutonnage classique par des brides pour éviter le croisement du col que l'on aperçoit sur le modèle d'origine. J'ai éprouvé aussi beaucoup de difficultés à réaliser correctement les incrémentations des dessous de col et, faute de temps, je ne me suis pas appesantie sur la pose classique de la doublure;..

    Bien sûr, je regrette cette impasse, mais je recommencerai ce modèle pour faire le tour de la question et tenter de maîtriser cette technique qui me paraît pour l'instant assez délicate.

    Tout le devant du gilet est thermocollé. Cela lui donne une très bonne tenue qu'il n'aurait pas eue autrement compte tenu de la qualité du tissu. C'est d'ailleurs ce qui était prévu par Burda. Cependant, la prochaine fois, je crois que j'utiliserai plutôt une toile fine très serrée plutôt qu'un entoilage thermocollant.

    Malgré tout, j'ai réussi mon pari et ma belle-fille, en essayant son cadeau sur le champ,  a eu l'air très heureuse du résultat. Mission remplie, donc ! J'espère qu'un jour je pourrai la photographier lorsqu'elle le portera mais, de cela je ne suis pas très sure.

     Encore une fois, bonne année à toutes et à bientôt.

       


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  • Je peux dire qu'avec ce modèle de mon cru et c'est sans doute pour cette raison, que ce gilet m'aura fait voir rouge à tous points de vue. Diable de tricot.

    Il aurait pu être terminé depuis longtemps déjà mais à l'essayage quasi final, si sur le cintre il s'est avéré plutôt de bonne facture il s'est révélé très mal adapté à ma petite personne. Cela n'est pas nouveau mais il faut que je finisse par me rende à l'évidence :  Il me manque au moins 10 cm. J'ai donc demandé à Pierrette, notre coach au groupe de couture, de  marquer ce que je devais supprimer (entre les deux fils blancs) pour l'ajuster à ma modeste morphologie. Résultat : il va me falloir détricoter un sacré morceau sur le dos et refaire les deux devants jusqu'à la taille. Moyennant quoi,  j'aurai retrouvé suffisamment de fil pour re-tricoter les fonds de poches !...

    Lucifer

     

     

    Mieux vaut en rire, mais une fois encore, je me demande où j'avais la tête !

    J'ai laissé ce rouge d'enfer dormir sur un cintre un bon moment mais j'ai en projet rapproché de reprendre mes aiguilles dare-dare pour le terminer avant la fin d'année.


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  • ... est une chose. Remédier au problème en est une autre. Voici à peu près 5 ans maintenant que je souhaite revenir sur ce blog régulièrement et rien n'y fait ! il y a de la procrastination dans l'air,  c'est sûr. Mais je me soigne...

     Et surtout, j'essaie de faire une croix sur le passé et de redémarrer ... en première.

    J'ai commencé par aller visiter tous les blogs  auxquels je rendais visite avec grand plaisir. Certains sont restés au point mort, quatre ans en arrière -comme le mien- ; d'autres ont survécu, modifiant leur concept et leur périodicité. Il reste tout de même des passionnées qui ont beaucoup progressé. Et cela m'a insufflé une énergie disparue depuis longtemps. 

    Lors de cette reprise de contact, je me suis aperçue que certaines avaient opté pour des thèmes bien précis :

    - éliminer les boulets,

    - ou bien encore éradiquer les stocks.

    Deux thèmes qui me paraissent fort à propos en ces temps difficiles  car se délester de tout ce qui encombre et nuit à l'espace vital, aussi grand soit-il, me paraît de nature à respirer (au propre comme au figuré)  plus librement.

    Remotivée par toutes ces lectures, je me suis attaquée dès début janvier à un premier challenge : entreprendre un nouveau projet (je sais, je sais... vous allez dire que j'aurais mieux fait de m'en tenir aux boulets). En fait, pour une raison toute personnelle, j'avais besoin de démarrer quelque chose de nouveau et de suffisamment mécanique pour me tenir concentrée sur autre chose que les pensées perturbatrices..

    Mais comme je reste raisonnable malgré tout, j'ai puisé dans le stock :13 pelotes de SCHACHENMAYER Extra (125 m pour 50g) d'un beau rouge sang pour illuminer la grisaille.

    Je voulais un cardigan-veste classique, intemporel, utilisable en toutes saisons, et confiante j'ai démarré le dos en point de sable, estimant que ce point dont j'aime la texture  serait suffisamment extensible pour être très confortable.

     

    Pas de souci donc, pour ce premier morceau que j'ai doté d'une fente milieu dos, pour faire "veste".

    J'ai ensuite commencé le devant gauche avec dans l'idée de pouvoir en faire l'équivalent d'un cardigan auquel j'avais l'intention d'ajouter un col et des poches. Ce second morceau terminé, un doute a commencé à poindre en mon esprit  : aurais-je assez de fil ?

    J'ai donc pesé mes morceaux terminés et mes craintes n'ont fait que se confirmer : 228 g pour le dos, 127 g pour le premier devant, Sans le col, cela m'a paru un peu juste.

    Battre sa coulpe

     

    Pour en avoir le coeur net, j'ai aussitôt  entrepris de tricoter une première manche. Le résultat fut sans appel : 109 g pour une manche !

    Battre sa coulpe

    Dans ces conditions, je n'ai vu qu'une solution : revoir mon projet à la baisse en ramenant la veste initiale à un gilet échancré jusqu'à la taille.

     

    Battre sa coulpe

    J'espérais que cette reconstruction serait suffisante, mais je me trouve bloquée au niveau de l'emmanchure du côté droit. Je ne sais vraiment pas si le détricotage du devant gauche me libérera assez de matière pour conclure, d'autant que les emmanchures manquent un peu de hauteur. Ultime ressource, je pourrai encore récupérer la laine des fonds de poche mais ensuite la seule alternative restante sera de réduire tout le projet de quelques centimètres sous les aisselles. Autant dire que cette formule ne me plaît pas franchement....

    Je vais m'activer pour pouvoir vous livrer le fin mot de l'histoire d'ici une quinzaine de jours. En attendant, je vous souhaite de belles semaines ensoleillées.


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  • Image du jour

    Image du jour

     

    Lorsque, il y a deux jours, j'ai ouvert mes volets, je me suis trouvée plongée sous un moutonnement noir intense, incandescent par plaques et lorsque j'ai tourné la tête vers l'est, j'ai eu l'impression d'une éruption volcanique. Heureusement, la raison était encore là pour apaiser les craintes funestes d'un tel désastre.

    Dans le Sud-Ouest, nous sommes fréquemment admiratifs devant les couchers de soleil rouges et or, mais il est assez rare de voir ce phénomène au lever. D'ordinaire le ciel est plutôt teinté de violet,paré de rose , parfois de vert. Chaque jour, c'est une surprise, souvent un enchantement. 

    Mais cette fois-ci, la vision était plutôt  oppressante. Il a cependant suffi de quelques minutes, une dizaine, pour que le ciel prenne une couleur plus rassurante annonciatrice d'une journée agréablement ensoleillée.

    J'ai eu envie de partager cet instant avec celles qui par le passé me lisaient et c'est ainsi que j'ai renoué avec ce blog en jachère depuis un an, à quelques jours près. 

    A moi d'y revenir plus régulièrement.

    A bientôt, sans doute.

     


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  • L'idée m'est venue en lisant un article sur le blog "Petit Citron" qui proposait une foultitude de solutions pour recycler les serviettes de toilette usagées. Assez contente de me débarrasser de serviettes "invité" défraîchies, je me suis mise à l'oeuvre plutôt rapidement. Pour une fois.

    J'ai relevé le patron de la housse qui m'avait été vendue avec le balai télescopique destiné à nettoyer les vitres, ai découpé deux morceaux, acheté un morceau de velcro que j'ai coupé en deux et en deux temps, trois mouvements, j'avais deux housses supplémentaires.

    Petites bricoles

     

    Petites bricoles

     

     

    Petites bricoles

     

    Petites bricoles

    Et voici, habillé de "neuf", le fameux balai qui me sert de plus en plus compte tenu de mon appréhension face à l'escabeau, depuis qu'il m'est arrivé de rater  sa dernière marche.. 

    Autre bricole, plus festive sans être moins utilitaire pour autant : un nouveau slouch pour Eva dont le précédent a disparu : perdu ? volé ? Ce fut, pour son anniversaire, un petit cadeau supplémentaire auquel elle ne s'attendait pas vraiment. Maintenant que le froid arrive, cela lui sera sans doute  bien utile. Pour ce faire, j'ai utilisé deux pelotes du stock. Je me demande simplement si je serais appelée à tricoter un troisième exemplaire...

    Petites bricoles

    Evidemment, posé sur le blender il n'a pas fière allure mais sur la tête de ma petite-fille, je peux vous assurer que c'est tout autre chose. 

    Et puis, j'ai aussi renoué avec la couture en essayant de terminer des ouvrages qui dormaient au fond du panier depuis trop longtemps.

    J'avais entrepris de me coudre un pantalon d'été dans un tissu polyester qui m'avait fait penser à du twill. Très léger donc, plutôt fuyant sous les doigts mais dont l'imprimé très discret m'avait plu.

    La coupe, toute simple a déjà été testée plusieurs fois avec succès.Je m'étais donc focalisée sur la qualité des finitions avec un élastique de taille intérieur qui améliore sensiblement le confort surtout lorsque, comme moi, la taille peut varier considérablement d'un jour à l'autre. Et comme le tissu avait une fâcheuse tendance à s'effilocher, j'avais opté pour de fines coutures anglaises. 

    Petites bricoles

    Mais, en dépit d'un repassage intensif, mes jolies coutures anglaises ne donnaient pas le résultat escompté : elles gondolaient au-delà de toute raison. 

    Petites bricoles

    Petites bricoles

    Je me suis rapprochée d'une professionnelle pour comprendre ce qui se passait. Le verdict est tombé : défaire les coutures anglaises. Autant dire que compte tenu de la couleur (un bleu marine beaucoup plus foncé que sur la photo), de la nature du tissu et de la finesse des coutures, j'ai beaucoup galéré pour découdre sans accident lesdites coutures et les surfiler à la main, parce que je n'avais pas de prise suffisante pour le pied de biche de la machine.

    Tout cela pour ne percevoir aucune amélioration. Je n'ai pas réussi à percer ce mystère : serait-ce la qualité du fil (pourtant un polyester) qui est en cause ou bien la tension du fil peu en rapport avec la finesse du tissu ? 

    Dommage !. Malgré tout je suis contente que ce pantalon soit exhumé des oubliettes. En dépit de ses défauts, je l'ai porté l'été dernier.  Il s'est révélé  plutôt agréable : léger et très facile d'entretien.

    A très bientôt.

     


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